Sainte-Anne-des-Chênes, Manitoba

Octobre 2020

 […] la plupart des humains font une grave erreur. Au lieu de se préoccuper de l’équilibre de leur immunité, ils mangent, ils boivent, ils fument selon leur bon plaisir sans tenir compte des alertes que donne le corps : une douleur d’estomac, un mal de tête, un coup de fatigue, etc.

À la place d’écouter leur corps qui signale un déséquilibre, et d’adapter alors leur comportement, la plupart des gens prennent un antidouleur ou un médicament qui va cacher le symptôme (un peu comme on débrancherait un voyant lumineux qui indique un problème, dans une voiture, au lieu de réparer le problème). L’arrivée des « maladies » (augmentation rapide d’une population virale ou bactérienne) est alors inéluctable. – Valery Schollaert

Muter et s’adapter

Pendant que les virologues, les infectiologues, les microbiologistes et toute la clique des gens les plus heureux de la planète en ce moment se penchent… oserais-je dire « avec délectation »… sur le phénomène, d’ailleurs anticipé, de la COVID-19, nous, pauvres hères, en sommes encore à nous demander ce qui nous arrive, et ce qui nous attend encore.

Si je pouvais vous résumer ce que j’ai compris de mes lectures éclairantes, c’est que l’humain est impuissant face au virus pour la simple raison que le virus est un être flexible, évolutif et muni d’une très grande capacité d’adaptation alors que l’humain… comment dirais-je… l’humain est obtus. 

Un virus, comme tout être vivant, cherche à survivre. Il existe depuis au moins aussi longtemps que l’être humain, sinon plus, et en fait, il est bien installé sous plusieurs formes dans nos cellules. D’ailleurs, sans cellule vivante à infecter, le virus ne peut exister. Or, en détruisant l’habitat des hôtes des virus, puis en leur permettant de muter en mangeant les espèces en voie de disparition, nous sommes devenus par nous-mêmes leurs nouveaux hôtes. Depuis longtemps, tous les environnementalistes, écologistes et prévisionnistes du monde entier s’évertuent à répéter qu’il faut cesser nos actions nuisibles à la planète… en vain. Je vous dis, l’humain est obtus. 

De plus, l’humain n’est plus en mesure d’écouter les messages de son corps, qu’il préfère taire au moyen de médicaments. Voici un texte, auquel j’adhère, d’un conservationniste :
 

Sommes-nous capables de mutation? Ce qu’Antidote définit comme étant une transformation profonde et durable. Ce n’est qu’ainsi que nous nous en sortirons vivants.

 

 

 

 

RÉFÉRENCES :

 

Six mois de mutations du coronavirus,
Anne Goffard, article de L’actualité du 17 septembre 2020

Le Covid 19 d’un point de vue naturaliste,
Valéry Schollaert, 2 avril 2020 (Lire « La COVID-19 »)

La dégradation de la nature par l’homme favorise la propagation des virus, pointe la WWF, CNEWS, 22 avril 2020.

Origine de la vie – Les virus, premiers organismes à ADN, Wikipédia

D’où viennent les virus? Annie Labrecque, Québec Science, 19 avril 2020

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