De sa voix pétillante, Janine nous offre chaque semaine une capsule de sagesse teintée d’humour. Ses précieux conseils nous font sourire et réfléchir à la façon de grandir et de s’éveiller à une vie plus harmonieuse.

Voir ses obligations comme des occasions de croissance

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C’est l’histoire de Benoît qui travaille pour une grosse compagnie et qui gagne le prix de l’employé le plus fidèle et le plus innovateur. À la cérémonie officielle où il reçoit un prix de 10 000 $, Benoît se lève pour faire ses remerciements. Voici son discours « Je remercie mes parents qui ont rendu possible que je reçoive cet honneur et je remercie mes enfants qui l’ont rendu nécessaire. »

 

On reconnaît la nature cyclique de la contribution des parents aux enfants qui eux, vont contribuer à la vie de leurs enfants. On peut regarder cette lignée et voir une série d’obligations, et nos obligations forment la structure de notre vie. On entend souvent autour de soi « Il faut que je fasse ça, je n’ai pas le choix. » Il est facile de commencer à voir toute sa vie comme un piège qui nous oblige à faire telle ou telle chose. Tout humain a besoin de sentir qu’il a un choix et une liberté de choix. Quand on se dit « Il faut... » ou « Je dois... », on utilise un langage de prisonnier, de victime, un langage qui nous pousse au ressentiment et à la révolte. C’est vrai qu’il est bon de se défaire de ses chaînes de prisonnier. Comme toujours, les premières chaînes à délier sont celles des croyances qui nous limitent. Il est utile de croire que nos obligations nous offrent des possibilités de croissance. Regardons les risques que nous prenons dans notre travail ou les expériences nouvelles que nous vivons dans nos relations avec notre famille. Toutes des occasions de croissance que nous n’aurions pas si nous n’avions pas la motivation de nos obligations, soit financières, soit affectives. Il serait trop facile de rester bien installé dans ce que nous connaissons et ce qui est confortable. Un sage a dit que le plus grand fardeau à porter est de ne pas avoir de fardeau à porter.

Juste pour aujourd’hui, je choisis de regarder mes obligations comme les structures que je me suis données pour aller plus loin dans la vie.

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8 décembre 2020