51593953_m.jpg

SURVIVRE AU TRAVAIL

Malgré les obstacles...

« Dans les nouveaux temps, malgré les obstacles nous avons grandi, nous sommes attentifs, nous sommes plus vivants. Dans les nouveaux temps, malgré les dangers de la force la plus brutale, de la nuit qui fait peur, nous sommes au combat. Pour survivre.¹» 

156561556_m.jpg

Presque deux ans après le début de la pandémie, nous ne sommes toujours pas revenus à la normale! Voulons-nous vraiment revenir à la normale? Et… de quel « normal » parle-t-on?

L'expression « nouveau normal » suggère l'espoir d'un retour à une stabilité où il est possible de prévoir ce qui pourrait arriver et où on peut se sentir à nouveau en contrôle. Toutefois, la pandémie nous a fait sortir de notre zone de confort et le monde d'aujourd'hui est de plus en plus imprévisible². 

Nous vivons de plus en plus dans une guerre de l'information, de polarisation de l’information et d’opinions, et nous vivons une expérience sans précédent. Ainsi, même s'il s'agit d'une nouvelle normalité, nous avons de vieux défis, comme apprendre ce qui se passe tout en ayant le courage de regarder la réalité en face, car c'est le premier pas vers quelque chose de différent.

Tant de choses ont changé depuis le début de la pandémie, mais est-ce le monde qui a changé ou est-ce nous qui avons changé? La vieille question de l’œuf ou la poule…

Nous avons recommencé à valoriser davantage l'authentique, à avoir plus de contacts avec la nature, à avoir des horaires et lieux de travail plus flexibles et plus de temps pour la famille. Nous avons encore une fois valorisé la communication avec les autres et appris à mieux connaître nos droits. Entre autres le droit de prendre du temps pour nous et de profiter de loisirs de qualité³. 

Nous avons cessé de mesurer les distances et l’éloignement en mètres et en kilomètres et là-dessus, voici une petite anecdote personnelle : mon neveu s’est exclamé à ma sœur : « Maman! Maintenant tout le monde vit dans un autre pays! », alors que je suis la seule de la famille qui en est éloignée. Ainsi, Zoom est devenu un outil de communication professionnel et personnel, et a rapproché les gens.

Le cardinal, qui dirige la Bibliothèque vaticane, a ajouté que « la normalité, à laquelle nous aspirons si longtemps, n'est pas un lieu familier vers lequel nous nous tournons, mais une nouvelle construction où nous devons nous engager. Aussi dystopique qu'elle puisse être, la pandémie nous pousse dans le futur. » 

La pandémie a accéléré des changements dans le monde du travail, comme l’accès au télétravail et certaines compagnies ont dû fermer leurs portes. Nous avons tous plus de traits en commun que nous ne le pensons, nous voulons tous avoir une meilleure qualité de vie, un présent et un avenir plein d'espoir. D'un point de vue optimiste, nous pouvons constater des améliorations pratiques à partir de cette époque, telles que l'amélioration des habitudes d'hygiène, l'amélioration des relations interpersonnelles ainsi que des relations de travail parce que nous avons eu l'occasion de repenser ces relations.

La pandémie nous a permis de prendre conscience que nous sommes tous ensemble, car c'était et c'est un moment vécu simultanément par toute l'humanité. Nous arrivons à comprendre la souffrance et la perte d'une manière différente. Elle nous a aussi permis de regarder à l'intérieur, non pas dans le sens égocentrique, mais dans le sens de l'introspection, de l'écoute intérieure et du développement de l'intelligence émotionnelle. À son tour, se sentir bien dans sa peau a une grande influence sur la façon dont nous nous comportons avec les autres.

Quels défis avez-vous rencontrés en ce début de « nouveau normal »?

Liste de tous les articles de.jpg