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Le sentier Dawson traverse les territoires des Traités n° 3 et n° 1, de Thunder Bay à Winnipeg, une partie des terres ancestrales des Nēhiyawak (connus aussi sous le nom Cris des plaines), des Nakoda (Assiniboines), des Anishinaabe (Saulteux ou Ojibwé), des Dakhóta (Sioux) et la patrie des Métis de la Rivière-Rouge. Beaucoup d’efforts ont été consacrés pour tenter de faire la lumière sur les événements liés au développement du chemin Dawson, où la vérité a parfois été enterrée.

Le texte ci-dessous représente le contenu de la borne d’orientation n° 10 du projet commémoratif du sentier Dawson

La Grande Traverse

Ils appelaient le grand virage après Lorette « la mitaine de Dufresne » à cause de son paysage. Il était formé par un coteau appelé l’île-qui-Barre signifiant « qui crée un barrage » et le lac à Norman, auquel Louis Riel faisait référence en parlant de cet endroit. Ces points de repère n’existent plus aujourd’hui. 
 

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Scène montrant une prairie au Manitoba avec trois personnages, des chevaux et du bétail. Hind, William G.R., vers 1870. Toronto Public Library, Archives numériques 

Les chevaux, les bovins et les bisons broutaient cette région pour ses herbes luxuriantes. La Pointe au cheval, à l’élévateur à grains de Dufresne, a été nommée ainsi parce qu’un cheval s’y est retrouvé une année, entouré d’eau, et a survécu par ses propres moyens. Le Pied de la Traverse était situé non loin, à la rivière aux Petits-Poissons. C’est là que commençait La Grande Traverse à travers cette prairie basse de muskeg entre Dufresne et Sainte-Anne. La rivière Seine l’inondait souvent au printemps, et c’était un bourbier pour les voyageurs du sentier Dawson. 

Louis Riel, chef de la nation métisse (1875). Bibliothèque et Archives Canada 

Revendication territoriale non résolue de Riel

Louis Riel revendique une terre juste aux limites de la paroisse de Lorette en 1869. Elle n'a pas été incorporée dans l'arpentage des lots de rivière de 1877, même si George McPhillips, arpenteur du Dominion, en était conscient. Selon son carnet de notes :

 

« Des billots croisés pour marquer la revendication des héritiers de feu Riel.

L'arpenteur métis Roger Goulet a fait sa propre évaluation :

« Un certain nombre de billots empilés en forme de maison se trouvaient sur le lot en 1872 et quelques billots étaient encore là lors de l'arpentage de 1877. »

Riel était conscient que la possession de terre serait différente sous le Canada que la coutume du pays. Il a écrit une lettre à sa mère alors qu'il était en exil pour demander que son cousin, André Nault, aille labourer quelques acres afin qu'il n'y ait pas de confusion avant que le gouvernement ne commence à creuser un canal.

Le lot était situé quelque part au sud de l'élévateur à grains de Dufresne et du canal de dérivation de la rivière Seine. 

 

Mère de Riel, Julie (née Lagimodière), et son fils Alexandre (1863-1938) en 1871. Archives du Manitoba 

Ce à quoi ressemblait une revendication territoriale métisse. M. Marble (1860). Bibliothèque du Congrès

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