L'ÉQUIPE DU NÉNUPHAR
Chroniqueurs de la série
Du bien-être à toutes les sauces
Le Huna Kane
Lesley Brown
L'acroyoga
L'acupuncture
L'hypnose et l'autohypnose
La programmation neuro-linguistique
Le Tai-chi
L'ayurveda
La réflexologie
Le Pilates
Le Feng Shui
Jacinthe Blais
Jacinthe Blais
Éditrice du magazine Le Nénuphar

Ayant participé à la création du premier babillard électronique francophone à Montréal à la fin des années 1970, il allait de soi que je fasse partie prenante du premier magazine francophone en ligne du Manitoba.
J'ai eu plus de 40 ans pour apprendre à maîtriser les outils qui me servent ici aujourd'hui : mise en page, gestion de données, communication...
L'image de marque du Nénuphar

Pierre Berthiaume
Illustrateur à gages
et fabricant de grenouilles!
Je suis illustrateur depuis bientôt trente-cinq ans à synthétiser des idées et à les exprimer avec polyvalence par mon type d’illustrations BD dans divers domaines : l’édition, la littérature jeunesse, les
campagnes de communication ou d'information, le matériel de formation et les jeux de société.
Mon approche et mon style ludique font place à une grande liberté de création et permettent de réaliser des images accrocheuses avec un réel pouvoir d'attraction.
Vincent Blais-Shiokawa
Adventures Within Media Inc.

Vincent Blais-Shiokawa
Photographe, vidéographe
Au cours de mon travail dans l’industrie de la production vidéo, j’ai couvert tous les aspects du processus de production, de la pré-production à la post-production de documentaires, de courts métrages, d’émissions de téléréalité pour la télévision au Canada, aux États-Unis et au Japon. Passionné d’aventure et de musique, je m’inspire des images et des sons de mon environnement pour sculpter mes films et capter mon audience d’une façon unique. J’inclus aussi beaucoup de mouvement et d’énergie à tous mes projets, et je m’assure de toujours capturer des images à partir d’un angle cinématique.
Sonya Dionne

Sonya Dionne
Je suis née dans la ville de Québec, au Canada, et j’ai travaillé dans divers domaines (informatique, photographie commerciale, mécanique automobile, etc.) au cours de ma vie avant d’obtenir mon baccalauréat en traduction en 2006 à l’Université Laval. J’ai toujours été intéressée par les différentes cultures et les langues, j’aimerais beaucoup pouvoir dire que je suis polyglotte, mais je me concentre surtout sur la traduction de l’anglais vers le français et la révision de textes en français uniquement. Vous pouvez faire appel à mes services en me contactant à l’adresse suivante : sonyadionne@telus.net.
Myriam Dyck

Myriam Dyck
J’offre des services de graphisme et de conception de sites Web. À titre de travailleur autonome établie dans la région de Sainte-Anne, mes services comprennent la création d’annonces publicitaires, de dépliants, de sites Web et la prise de photos et de vidéos afin de répondre aux besoins en matière de marketing de mes clients. Pour le magazine Le Nénuphar, je convertis 1 000 mots en une seule image et Jacinthe m’appelle sa « magicienne de Photoshop »!

Je suis une proche aidante. Ma vie est un enchaînement d'aventures débridées vécues d'abord au Québec, puis au Manitoba, avec ma petite famille extraordinaire, composée de trois grands enfants issus de deux pères différents : le premier manquant depuis toujours et l’autre, le vrai, dont je suis devenue l'épouse en 1992, puis la veuve, en 2017. C'est donc seule que je veille aujourd’hui sur les miens.
Aïssa Aïnas
De la Kabylie... aux Prairies

Aïssa Aïnas
Je suis originaire d’Algérie. Je suis arrivé à Winnipeg en juin 2024 en provenance de ma Kabylie natale. J’ai donc quitté ma montagne pour me retrouver dans « les Prairies » où rien ne cache le soleil quand il part se coucher, allongeant nos ombres, ce qui nous donne des airs de géants, et où on voit s’incarner la chanson du vent d’hiver qui s’en va sifflant soufflant dans les grands sapins verts.
Ma chronique se veut un récit des péripéties d’un immigrant nouvel arrivant, et surtout, de la façon dont il les a vécues et traversées. C’est également un regard d’étranger, sans jugement, sur la société d’accueil. Il est parfois nécessaire de se voir dans le miroir de l’autre.
Je suis pharmacien de formation, j’ai déjà entamé le long processus pour l’obtention du permis d’exercice au Manitoba. J’ai toujours été attiré par les belles lettres et par l’écriture; j’ai eu des contributions dans des journaux dans mon pays d’origine; j’ai créé et dirigé durant un an un club de lecture pour des collégiens. J’ai également dirigé une équipe organisant deux éditions d’un Salon du livre.
La diversité culturelle m’intéresse et me fascine. Je suis venu cultiver ma différence dans cette terre généreuse qui donne une deuxième chance à ceux qu’une vie d’avant a plus ou moins déçus!
Clarissa G. Andrade
Nouvelle vie, nouvel emploi
Survivre au travail

Clarissa G. Andrade
Étudiante en counseling
Passionnée de la vie, j’essaie toujours de voir le bon côté des choses, même dans les périodes difficiles. Depuis l’âge de 15 ans, j’aime beaucoup travailler avec les gens. J’ai été psychologue dans mon pays de naissance, le Brésil, et conseillère en emploi au Québec et au Brésil. J’ai ensuite poursuivi ma maîtrise en counseling à l’Université de Saint-Boniface et je suis présentement stagiaire en counseling.
Immigrante, mariée et « mère » d’une chienne, francophone par préférence, car le français est ma deuxième langue. Mon expérience se situe en santé mentale, intégration au marché de l’emploi, développement de carrière et nouveaux arrivants.
Gilles Bédard
Sur les traces des voyageurs

Gilles Bédard
Gilles Bédard est né à Québec, il a fait des études en histoire et en géographie. Il a ensuite fait carrière dans les domaines de l’éducation et de la traduction. Passionné d’histoire et doué d’une âme aventurière, il entreprend sa première expédition en canot au Manitoba, il y a plus de 35 ans. Il s’élance alors sur les traces de Radisson, de des Groseilliers et d’Iberville jusqu’à York Factory à la baie d’Hudson, franchissant ainsi huit cents kilomètres en canot. Depuis, il a parcouru les rivières du Canada sur les traces des valeureux voyageurs qui ont fait la réussite du commerce des fourrures aux XVIII ͤ et XIX ͤ siècles.
Son livre, Les voyageurs d’Amérique, publié en 2013 est l’aboutissement de toutes ces années d’aventures, d’expéditions en canot qui l’ont amené à faire des recherches et des lectures sur la période de la traite des fourrures, sur les voyageurs, leur mode de vie, leur canot, le territoire, les rivières et les postes de traite, enfin, sur cette période qui correspond aux débuts de l’histoire du Canada et des États-Unis. Et c’est sans oublier le rôle essentiel des Autochtones, sans qui cette grande aventure de notre histoire n’aurait pas eu lieu.
Il existe peu d’écrits en français sur les voyageurs. Pourtant, les voyageurs sont tous partis de la vallée du Saint-Laurent. Leur mode de vie unique a suscité l’admiration, l’émerveillement, le respect et a nourri l’imaginaire de cette époque.
Depuis, il offre des conférences sur le sujet. Son but est de partager sa passion et de ramener à notre mémoire collective cette page d’histoire de l’Amérique française.
Anne-Claire Benoit Joffroy
Les carnets d'Anne-Claire

Anne-Claire Benoit Joffroy
Imagicienne
La seule catégorie dans laquelle on a réussi à me mettre jusqu'à maintenant et qui me convient est la catégorie « atypique ». De l'allemand au tourisme, du marketing à l'informatique, je suis arrivée à la peinture et à l'écriture. Si d'aucuns prennent cela pour de l'inconstance ou de l'instabilité, pour ma part j'appelle cela de la curiosité et de l'exploration. En fil rouge, une farouche volonté de mieux me connaître, de faire ce dont j'ai en-vie. Quelle que soit la voie que j'emprunte, je suis la direction de mon cœur.
Mon souhait est d'être le témoin vivant de la Magie de la vie, de partager cet émerveillement joyeux et coloré, et d'enchanter votre enfant intérieur.
Je suis Française et j'habite à Winnipeg depuis août 2020.
Louis Bernardin
Une famille d'Élie

Louis L. Bernardin
D'aussi loin que je me souvienne, la protection du français au Manitoba a occupé une place de premier plan dans ma vie. Après avoir constaté le réel danger que représente l'assimilation des francophones, j'ai sans cesse lutté pour que le français ait sa place dans les établissements pour lesquels j'ai travaillé, spécialement dans le domaine de la santé, par exemple, à titre de directeur général de l'Hôpital de Sainte-Anne, puis de la Villa Youville.
Naturellement porté à m'impliquer dans ma collectivité et auprès des personnes âgées, j'ai créé la Fondation Montpetit en 1989. Mon implication bénévole m'a valu de recevoir l'Ordre du Mérite coopératif du Conseil de la Coopération du Manitoba. J'ai aussi été le fondateur du mouvement coopératif francophone en 1996, et j'ai reçu le Prix Riel en 2005, la Médaille de l'Union nationale métisse de Saint-Joseph en 2010 et la Médaille du Jubilé de la reine Élizabeth II en 2013. On m'a aussi honoré, en 2003, du titre Contribution exceptionnelle du Conseil Manitoba sur le vieillissement.
Féru d'histoire, j'ai livré mes souvenirs et expériences en publiant plusieurs livres. Les textes de cette chronique proviennent de Mon train de vie, publié en 2011.
Alain Bertrand
Le monde sous ma loupe

Alain Bertrand
Philatéliste
Je suis un Franco-Manitobain d’origine belge, installé à Beaumont en Alberta depuis belle lurette. Traducteur de formation, au fil des ans, je suis devenu consultant en capacités organisationnelles auprès d’organismes communautaires autant au Canada, particulièrement auprès de nos Premières Nations, qu’en Afrique (Bénin, Rwanda, Burundi, Madagascar). Je ne vous cacherai donc pas ma passion pour notre belle planète, sa géographie, son histoire, et surtout ses peuples…
C’est par l’entremise d’une rencontre avec un missionnaire Père Blanc que j’ai découvert mon amour pour la philatélie en 1973. Ce missionnaire, le Frère Eugène Nadeau, m’a fait découvrir la beauté des timbres et les nombreuses histoires fascinantes et connaissances qui s’y cachaient… Depuis bientôt 50 ans, je suis devenu philatéliste avec une collection qui comprend 64 albums de timbres. Mais plus que cela, la philatélie m’a permis de faire de belles rencontres tout en élargissant mon univers de connaissances. Je souhaite maintenant partager cet amour des timbres comme l’avait fait le Frère Nadeau, il y a de nombreuses années de cela…

Hélène Bilodeau
Les divers groupes minoritaires reçoivent de plus en plus d’attention, mais les personnes handicapées ont du mal à se faire entendre. Le fait est que nombre d’entre eux font régulièrement face à des défis de taille qui sapent leur temps et leur énergie et n’ont par conséquent plus assez de force pour revendiquer. Leur situation s’améliore, mais trop lentement. La Loi canadienne sur l’accessibilité, sanctionnée en juin 2019, vise à faire du Canada un pays exempt d’obstacles au plus tard le 1er janvier 2040! Au Manitoba, un
nouveau programme de soutien au revenu à l’intention des personnes handicapées démontre que nous avançons dans la bonne direction. Et pourtant, de jeunes personnes handicapées continuent de vivre dans des foyers pour personnes âgées parce que rien n’est prévu pour les loger ailleurs; celles qui veulent vivre par elles-mêmes ont du mal à recevoir toute l’aide à domicile nécessaire; tandis que celles qui peuvent ou pourraient travailler n’arrivent souvent pas à obtenir les accommodements auxquels elles ont droit aux termes du Code des droits de la personne, aussi raisonnables soient-ils.
Le but de ma chronique est de vous faire découvrir ce qui se passe derrière la porte de différentes personnes handicapées et de vous appeler à l’ouverture et à la solidarité. Par l’entremise de Cécile, je viens frapper à votre porte pour vous inviter à commenter et à partager vos expériences de vie en tant que personne handicapée ou que témoin.

































































